Quand les étoiles peuvent briller,
dans les fascias être reflétées,
dans l’humidité de ces tissus, êtres vivants infaillibles.
Comme ils ont besoin de tendresse absolue !
Comme ils ont soif d’accueil, de nidation, de douceur au ralenti !
Comme ils aiment planer au dessous du nid, aller de nid en nid, de
lien en lien, de liaison en liaison, de correspondance en
correspondance !
Ainsi tout se répand simultanément.
Immédiatement tout
s’appartient.
Le flou se répond. Le flux floute.
Je suis infini, ma limite vient de mon manque.
L’empathie carencée, les absences de dialogue m’amènent au couvre-feu intérieur.
Ma limite c’est ma peur. Sans peur sans frontières barrières, ma puissance est vaste et va de soi, elle s’évade de ma frilosité.
Il s’agit d’ouvrir les vannes et tout arrive, tout, tellement tout,
qu’on peut ne pas être prêt à cette immense générosité affluant du fond de notre être, de notre vie, de notre eau.
Alors par manque d’espace en moi, ouvert à l’inconnu,
par manque de place disponible,
par manque de sollicitation affective tangible,
je referme la veine, je me referme à l’aubaine, délibérément !
Mais chaque jour je pense à ce trésor de l’ombre en moi qui a bu du
répondant. Il me demande de libérer sa voie, quand ça lui
chante… -dégager sa voix…
Apprendre à me laisser traverser, apprendre à me laisser chanter,
apprendre à laisser mon champ magnétique,
déployer sa vibration en un joli feu de joie !
Même en hiver quand il fait froid dans le monde,
il peut faire chaud vers chez moi !
Je peux être chaudière pour moi-même et pour toi si tu oses la panser.
Fascias lactés,
fascias épandant leur message quand ils trouvent un corps-résonnant,
fascias transmettant le rythme chaud à vous mes amours lianes !